ÎLE DE GARDE
Batterie, synthés, spoken word : la formule d’Ile de Garde ne cherche aucun compromis.
Les trois musiciennes fondent leur trio à Nantes, dans l’après-Covid. C’est en hommage à Hildegarde de Bingen — compositrice, poétesse et guérisseuse de l’Allemagne médiévale — et à une île italienne qu’elles choisissent leur nom. Portés par un chant scandé et habité, les textes frontalement féministes se déploient sur des synthés aux accents cold wave et une batterie martiale héritée des années 1980. Désormais signé chez
Born Bad Records (Frustration, La Femme…), le groupe transforme la rage en matière sonore et les récits bruts en danse, comme un acte de résistance.
MITA
Breton d’origine et Nantais d’adoption, Mita compose une pop électronique inspirée autant par les souvenirs du bord de mer que par l’énergie des clubs.
Bercé par le son des vagues et les paysages côtiers, l’artiste développe une musique intime où mélodies autotunées et textures synthétiques flirtent avec l’hyperpop. Arrivé à Nantes en 2021, il découvre la club culture et l’intègre naturellement à ses compositions, entre rythmiques UK garage et montées euphorisantes. Accompagné de trois interprètes sur scène, Mita délivre un live débordant d’énergie mêlant synthétiseurs, batterie électronique et basse trafiquée.